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AIDEZ LES ENFANTS À RÉALISER LEURS RÊVES !

Les premières années de l’enfant sont une période de grande vulnérabilité au cours de laquelle se creusent les inégalités. Les enfants qui ont accès aux classes préscolaires poursuivent leur scolarité plus longtemps et ont de meilleures chances de réussir leur vie en échappant à la pauvreté et à l’exclusion. Malgré la prise de conscience de ces dernières années, la préscolarisation des enfants reste faible dans de nombreux pays.

Des inégalités s’ajoutent au sein même des pays. La pauvreté a des conséquences directes sur le parcours des enfants. L’écart entre enfants issus de familles en situation de précarité et les autres se creuse dès l’école maternelle ou plus tôt encore : bien choisie, la structure d’accueil collective peut compenser certaines carences du milieu familial.

Pour Asmae, les développements affectifs, cognitifs, physiques et sociaux du tout-petit sont étroitement liés. Ils doivent impliquer la famille, mais aussi les éducateurs, les animateurs, les psychologues, les médecins…tous ceux qui composent l’environnement de l’enfant. Il s’agit, comme le voulait tant sœur Emmanuelle, de donner leur chance à ces tout-petits et de briser pour eux le cycle de la pauvreté qui se répète de génération en génération.

En 2016, Asmae a accompagné 17 projets auprès de 13 associations locales au Burkina Faso, au Mali, à Madagascar, en Egypte, en Inde et en France. Ce sont plus de 7 000 bénéficiaires (enfants, familles et communautés).

QUELQUES REPÈRES SUR LE DÉVELOPPEMENT DU PETIT ENFANT

Les enfants de 0 à 6 ans passent par divers stades de développement. enfant

– De 0 à 2 ans : L’apprentissage se fait grâce aux sens et à travers le mouvement. L’action prime sur la pensée. L’enfant ne peut ne peut donc pas concevoir son geste avant de le réaliser.

– À partir de 2 ans : L’enfant construit ses premières représentations et concepts. Mais il les établit à partir de son propre point de vue, sans pouvoir prendre conscience de celui des autres.

– De 4 à 6 ans : L’enfant commence à être capable d’envisager les choses comme extérieures à lui-même. Déjà, il encode correctement les informations dans son cerveau et trie le superflu de l’essentiel.

 

 

PARCE QUE LES INÉGALITÉS SE CREUSENT DÈS LA PETITE ENFANCE, DONNONS AUX ENFANTS VULNÉRABLES L’ACCÈS À L’ÉDUCATION PRÉSCOLAIRE QUI PEUT CHANGER LEUR VIE.

Pour sensibiliser le grand public à l’importance de la protection et de l’éducation des enfants, Asmae organise durant les mois de novembre et de décembre une campagne de sensibilisation. Elle est déclinée en affichage grand public sur tout le territoire français ainsi que dans les métros de Rennes, Toulouse, Marseille et Paris. Sur internet, de nombreuses actions ont aussi été mises en place. Les espaces de communication sont offerts gracieusement par les régies.

 

DÉCOUVREZ CI-DESSOUS LES VISUELS DE LA CAMPAGNE

 

L’association agit dans huit pays, en partenariat avec les populations locales pour l’éducation et la protection de l’enfance dans cinq domaines : la prévention de la déscolarisation et de l’échec scolaire, la protection et éducation de la petite enfance, la prévention et prise en charge des enfants en danger, l’accompagnement de l’adolescence, et le soutien aux enfants en situation de handicap. Son action vise à soutenir le développement des enfants les plus démunis afin qu’ils deviennent des adultes autonomes, acteurs de leur devenir et de celui de leur communauté.

NOS ACTIONS POUR LA PROTECTION ET L’ÉDUCATION DES ENFANTS.

BURKINA FASO
Taux de préscolarisation : 3,6% (contre 17% en moyenne en Afrique)

DES PÉDAGOGIES INNOVANTES AU BÉNÉFICE DES ENFANTS ET DE LEUR COMMUNAUTÉ Présente au Burkina Faso depuis 1995, Asmae accompagne depuis 9 ans l’association ICCV/Nazemse, qui agit pour et avec les enfants, adolescents et les femmes vulnérables, dans le quartier de Cissin à Ouagadougou. ICCV accueille 90 enfants de 3 à 6 ans dans un centre préscolaire communautaire depuis 2010, avec l’appui d’Asmae. L’équipe de la maternelle applique une pédagogie ludique et inclusive avec, notamment, l’accueil des enfants en situation de handicap. Forte du financement de l’Agence Française de Développement, Asmae a mis en réseau ses partenaires malgaches et ICCV pour un partage d’expérience autour de l’imagier « Sary Fetsy ».   Dénommé « coffret du savoir » au Burkina Faso, l’imagier « Sary Fetsy » s’adresse aux éducateurs et enseignants intervenant dans les écoles et dans les structures extrascolaires au niveau préscolaire et CP. C’est un support à la mise en œuvre des programmes officiels. L’imagier se compose de 200 à 250 cartes-images, d’un livret présentant les principes pédagogiques de l’imagier et de fiches d’activités. Cet outil est un support complémentaire, simple et efficace à l’apprentissage de la lecture, il propose des activités ludiques et participatives tout en étant adapté au contexte éducatif et socio-culturel local. L’imagier et ses activités contribuent au développement cognitif, psychomoteur et socio-affectif des enfants de 3 à 8 ans.

« Les images, explique l’éducateur Cyrille Roamba, favorisent les capacités d’expression de l’enfant et développent son imaginaire. Elles sont un excellent outil pédagogique. »

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MADAGASCAR
14.2% des enfants malgaches n’ont jamais fréquenté l’école

DÉVELOPPER LES APPRENTISSAGES FONDAMENTAUX CHEZ LES ENFANTS DE 3 À 6 ANS À Madagascar, Asmae et ses partenaires ont développé deux méthodes d’apprentissages : le Sary Fetsy et la Famille voyelle. Ces nouvelles pédagogies ludiques et participatives s’adressent aux éducateurs et enseignants intervenant au sein des écoles et auprès des communautés. Asmae mène avec succès le projet de l’imagier Sary Festy « images malignes » depuis 2010, en collaboration avec les associations locales et les pouvoirs publics. Cet imagier, qui contribue à développer  le langage chez les enfants de 3 à 6 ans, a récemment été adapté au contexte du Burkina Faso. Dans l’un des pays les pauvres du monde, l’accompagnement réalisé par Asmae sur cet outil pédagogique innovant et ludique bénéficie déjà à 4 000 enfants et vient renforcer les capacités de 78 éducateurs et enseignants. À Madagascar, grâce à l’imagier, Asmae a signé une convention avec le Ministère de l’Éducation Préscolaire et est associée au travail sur les programmes scolaires. Quant à la deuxième méthode La famille voyelle, elle vise la pré-alphabétisation à travers un apprentissage dynamique et ludique de l’alphabet (histoires, comptines et chants autour des lettres et des sons).

 « Aujourd’hui nous sommes heureux de pouvoir proposer de nombreuses activités pédagogiques contribuant à un meilleur développement des compétences des enfants. Nous constatons de réels résultats, et grâce à l’appui d’Asmae, j’ai réalisé, non seulement l’importance de l’éducation préscolaire chez l’enfant, mais aussi ma responsabilité vis-à-vis de mes compatriotes, notamment envers les enfants. » Jeanne, Éducatrice en Préscolaire, Ambohinofono

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INDE
Taux de préscolarisation : 8.7%

AMÉLIORER LE NIVEAU DE LECTURE ET D’ÉCRITURE GRÂCE À DES TECHNIQUES LUDIQUES ET INTERACTIVES En aout 2009, la loi sur le droit des enfants à un enseignement gratuit et obligatoire est entrée en vigueur en Inde. Cette dernière, bien que représentative de la prise de conscience quant à l’importance de l’éducation, ne concerne pas les enfants âgés de moins 6 ans. Il est important de noter qu’en Inde, le nombre d’enfants âgées de 0 à 6 ans est d’environ 164.48 millions, ce qui représente 10 % de la population totale. Ces enfants en bas âge font face aux grandes inégalités, à une importante pauvreté et à la malnutrition. Ces difficultés font d’eux une population vulnérable à protéger. En Inde, Asmae accompagne deux de ses partenaires dans l’état du Maharastra dans le cadre de la Protection et l’Éducation de la Petite Enfance (PEPE) : Swadhar et Tara Mobile Crèches. Swadhar intervient au sud de Pune, dans la zone rurale de Bibwewadi auprès de la communauté installée dans des bidonvilles. Ces familles, principalement migrantes, ne bénéficient que du minima en terme d’équipements et de services publics tels que l’eau, les transports, l’hôpital ou encore l’école. Swadhar, permet à ces enfants défavorisés d’avoir un accueil préscolaire, de participer à des cours de soutien et d’accéder à l’éducation formelle pour les enfants ne pouvant pas intégrer l’école publique puisqu’ils sont issus des familles nomades. Les familles sont aussi sensibilisées au développement global de l’enfant par le biais de réunions de quartiers ainsi que des visites individuelles à domicile. Tara Mobile Crèches est une association qui intervient auprès de familles nomades. Ces familles vivent dans des bidonvilles qui voient le jour autour des grands chantiers de construction, de plus ou moins longues durées, dans lesquels les femmes et les hommes travaillent. Notre partenaire accueille les enfants dans des crèches installées sur les sites de construction. Ces tout-petits bénéficient alors d’un lieu sécurisé et propice à leur développement. La proximité avec leur lieu de travail permet aux mères de rendre visite dans la journée à leur bébé et d’être présentes pour eux.

 

NOS ACTIONS DANS LES AUTRES PAYS

FRANCE, LA PETITE ENFANCE EST CONFRONTÉE À DE GRANDES DIFFICULTÉS LIÉES A LA MISÈRE… C’est lors de son retour d’Egypte que sœur Emmanuelle a demandé à Asmae de créer, en France, un projet pour les tout-petits et leurs mamans en très grande difficulté sociale. Asmae a donc créé à Bobigny, en Seine Saint-Denis, un centre d’accueil pour les très jeunes mères en situation d’errance et de rupture sociale et affective. Pour les aider à reconstruire une relation sécurisante avec leur jeune enfant, dans un contexte protecteur, elle a créé La Chrysalide qui a accueilli plus de 100 jeunes mamans avec leurs tout-petits depuis plus de 10 ans.

Asmae mène aussi des actions dans le domaine de la Protection et de l’Education de la Petite Enfance au Mali et en Egypte.

 Votre don a le pouvoir de changer leur vie. Merci de briser le cycle de la pauvreté et de l’exclusion. Yalla !

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Le domaine Education et Protection des Enfants en chiffres

5

pays

18

associations partenaires

18

projets accompagnés dans le monde

plus de 6 800

bénéficiaires dans le monde

L’essentiel, c’est l’enfant et l’essentiel de l’enfant c’est l’éduquer et donc l’instruire.

Sœur Emmanuelle